jeudi 2 décembre 2010

Tétouan-Bou Hamed

 

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De la ville de Tétouan au village de Bou Hamed par la côte méditerranéenne en passant par les communes de Oued Laou et Targha sur une  distance de 82 Km.


Avant mon départ de Kénitra le mercredi 08/08/02, j’ai parlé avec deux amis à propos  de mon voyage à vélo dans le Nord du Maroc, alors l’un d’eux m’a dit "le dimanche tu seras où ?". Je lui ai dit "selon mes calculs et si tout va bien, je serai à Oued Laou ou bien à Targha". Alors, ils m’ont dit "nous te rencontrons à Oued Laou le dimanche matin, nous allons prendre la voiture de bonne heure et nous allons essayer d’être là-bas avant 11h ". Alors, je leur ai dit d’accord et je leur ai conseillé de ne pas prendre la route de Larache-Tétouan, mais de prendre la route d’Ouazane-Chefchaouene puis l’arrivée à Oued Laou, car c’est la route la plus courte et la plus belle.

Mon programme pendant ce quatrième jour de mon voyage était d’aller à Oued Laou à 45 Km à l’Est de la ville de Tétouan pour rencontrer mes amis et passer toute la journée avec eux à la plage et vers la soirée, moi j’aurai pris une chambre à hôtel et eux, ils auraient  pris le chemin du retour ça c’est sûr, car tous les deux travaillaient ; l’un est chauffeur d’un petit-taxi et l’autre travaille dans une blanchisserie et leur travail ne leur permet pas  plus d’une journée de repos. Vraiment j’ai de la chance de travailler dans l’enseignement, Je ne gagne pas beaucoup d’argent, mais j’ai le temps pour voyager.

Vive l’enseignement !

La route entre Tétouan et Oued Laou est magique, elle serpente sur une dizaine de virages en longeant de près le rivage avec des belles vues sur des plages et des criques. Vraiment c’est une belle route pour faire du vélo et pour profiter le maximaux de ce paysage j’ai décidé de rouler doucement en prenant chaque fois une photo, car l’essentiel ce jour-là et d’arriver à Oued Laou avant 11h.

En arrivant à Oued Laou j’ai téléphoné à l’un de mes amis et il m’a dit qu’ils n’avaient pas pris la route. Quelle surprise ! Je n’étais bien préparé à cette nouvelle. Alors que faire dans cette situation où tout mon programme du jour aurait dû être changé? Et pour ne pas prendre une décision précipitée j’ai décidé de faire un tour dans la plage. Elle était pleine de monde, car c’est le week-end. Après une  demi-heure sur la plage avec ma Bmw, j’ai passé à l’unique hôtel  de  cette "station balnéaire" pour voir s’il y avait une chambre vide malheureusement non et le propriétaire m’a dit d’attendre jusqu’à 18h, car la plupart des chambres se seraient vidées  avant la soirée.

Attendre jusqu’à 18h pour moi c’est impossible de rester toute la journée  tout seul à la plage et de plus j’étais très déçu par ce rendez-vous manqué et c’est ma faute, car j’aurais dû les appeler la veille pour savoir s’ils allaient venir ou bien non.

Pour continuer mon voyage d’Oued Laou vers le Nord il y a deux routes l’une vers chefchaouene et l’autre toujours par la côte vers El Jebeha en passant par Stehat et Targha.

Pour la première route  je la connais, mais je n’avais pas voulu la prendre, car je l’ai déjà faite en voiture pendant mes vacances dans cette région en 1997, de plus je ne voulais pas m’éloigner de la côte. Pour la deuxième route  je ne la connais pas et le problème c'est que je n'avais aucune information, car elle n’était pas dans mon programme du jour. Alors, pour régler ce problème je suis allé près de la station des taxis, un chauffeur m'a dit que la route est superbe, il y avait des paysages à voir et  qu'à Targha il n’y avait pas d'hôtel, mais  des maisons à louer.

Après avoir bien réfléchi j'ai décidé de prendre la route côtière bien que cette région du Nord soit l'une des régions les  plus dangereuses de tout le Royaume à cause de la contrebande, de l'immigration clandestine et de la drogue.

"Là où il y a de l'argent illicite, il y a toujours danger".

Avant de quitter Oued Laou, j'ai mangé un peu et j'ai acheté quelques provisions pour le reste de cette étape; des biscuits, deux barres de chocolat et de l'eau puis j'ai pris la route.

La route est superbe avec des plages éblouissantes et des belles vues à la fin de chaque montée, vraiment des paysages extraordinaires, je ne savais pas  que dans mon pays se trouve des paysages aussi superbes. Cette région est inconnue des touristes étrangers et des marocains eux-mêmes, car cette région connaît une grande marginalisation surtout par les agences de voyages et par les médias visuelles qui ne montrent jamais ces beaux paysages.

Pour les paysages je n’étais pas déçu, mais l’angoisse et l’inquiétude m’envahissaient chaque fois que je pensais "Que faire si je ne trouve pas une maison à louer? Et que faire si je tombe en panne sur cette route presque vide?".

Heureusement tous les 4 ou 5 km il y a un poste des forces auxiliaires "Mghaznya" (agents de sécurité) pour garder la côte contre les contrebandiers, les trafiquants de la drogue et les immigrants clandestins, vraiment un vrai casse-tête pour eux et chaque fois que je passais à côté de leurs postes, je les ai salués en essayant de créer une "amitié" virtuelle dans le cas où je serai tombé en panne ou bien si je n’avais pas trouvé une chambre à louer. 

A Targha  je suis arrivé  vers 16h, j’ai trouvé une maison, mais le propriétaire m’a demandé 300 DH ; c’est trop cher pour moi et le problème c'est que ce propriétaire n’a pas voulu baisser un centime ; un vrai Rifain ! J’ai cherché encore pour trouver une maison ou bien une chambre moins chère, mais sans résultat, heureusement un habitant m’a dit qu’à Bou Hamed, un petit village à 18 km de Targha, il y avait un petit hôtel à 30 DH la nuit, alors j’ai décidé de prendre la route et de rouler à fond malgré la fatigue pour arriver au moins avant le coucher du soleil. C’est risqué, mais que faire 30DH ce n’est pas 300DH. (Il manque seulement un Zéro à 30 !).

A Bou Hamed j’ai trouvé l’hôtel à 25 DH seulement, j’ai arrangé mes affaires, j’ai pris une douche et je suis sorti pour manger le plus temps possible et acheter des provisions pour l’étape suivante, car en entrant au petit village j’ai vu qu’il y avait un seul restaurant et 2 ou bien 3 cafés et j’avais pensé qu’après le coucher du soleil je ne trouverait rien  à manger.

Après avoir mangé et bu un verre de thé dans un café, je suis allé à mon hôtel pour dormir le plus temps possible car j’étais très fatigué par cette longue étape qui a duré plus de 11h, mais en rentrant à l’hôtel je l’ai trouvé plein de monde, car à mon arrivée il a été vide et j’étais tout seul. J’ai demandé au responsable des informations et il m’a dit "ce soir il y aura un mariage dans le village et c’est Abde Laaziz Stati qui va chanter c’est pour ce là que tous les jeunes des environs sont venus ici pour voir Stati".

Stati est ici ! Le plus grand chanteur de la chanson populaire marocaine est ici. Vraiment c’est incroyable et ça montre bien qu’il y a ici de l’argent de la d… j’avais envie moi aussi de ressortir pour assister à ce mariage et voir Stati, malheureusement j’étais très épuisé par cette étape et je n’avais qu’une seule envie,  c’était de dormir, mais en m’allongeant sur mon lit  je n’ai pas pu fermer l’œil à cause du vacarme causé par ces jeunes personnes qui sont venues de loin et en grand nombre pour voir "Sting" de la chanson populaire marocaine, mais le pire ce n’était pas le vacarme seulement qui m’a empêché de dormir; il y avait aussi la fumée du "haschich" qui avait envahi toute ma chambre et c’était insupportable ! J’ai ouvert la fenêtre et fermé la porte, mais sans résultat. Ici c’est rare de voir une personne fumer une cigarette. La plupart des "Fumeurs" fument des joints ou bien du Sebsi (Une pipe made in Morocco utilisée pour fumer du kif).

Vers 22h j’ai pu dormir tranquillement après que tout le monde eut quitté l’hôtel et après avoir laissé aussi la fenêtre ouverte toute la nuit pour aérer la chambre de l'odeur du Kif et du Haschich.

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Le matin avant mon départ de la ville de Tétouan près du palais Royal.

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La route entre Tétouan et Oued Laou est magique.

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Des dizaines de plages et de criques qui vous donnent l'envie de faire plusieurs arrêts.

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Prendre une photo avec un trépied, ce n'est pas une tache facile surtout s'il y a du vent.

Je suis toujours prêt à faire un saut dans le cas où mon appareille risque de tomber.

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La route longeant de plus ou moins près le rivage, très accidentée.

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L'arrivée à Oued Laou, l'une des plus belles stations balnéaires de la côte méditerranéenne, malheureusement ses atouts touristiques sont mal exploites.  Un seul petit hôtel pour une "station balnéaire" vraiment c'est honteux pour le tourisme.   

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Une autre plage sur la route entre Oued Laou et Targha.

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Dans cette région il faut avoir seulement une tente pour passer des vacances gratuit.

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Là où il y a une  plage, il y a un camping sauvage.

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Sur cette route  il y a des dizaines de petites montées et  à la fin de chaque montée il y a une belle vue sur la côte.

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Targha, surprenant petit village à 17 km au sud-est d’Oued Laou.

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Cette route entre Tétouan et El Jebeha il faut la faire à pieds. Cette région est l'une des plus belles  du Maroc malheureusement elle est marginalisée sur tous les plans et c'est  bien pour le tourisme "sauvage" et la "virginité" de cette région.

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La fin de cette étape après 82 Km de rêve. Vraiment  c'est  la plus belle étape de mon voyage dans le Nord du Maroc et mon seul regret durant cette étape c'est de n'a pas eu une appareille numérique.

NB: A ce temps là (2002) l'appareille numérique coûte trop chère: 2 mégapixel à plus 3000 DH.

Animated Glow

Posté par smimou à 10:25:00 PM - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
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dimanche 26 décembre 2010

Bou Hamed-El Jebha

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Cinquième étape entre Bou Hamed et El Jebha sur une distance de 52 km.


J’ai quitté le village de Bou Hamed vers 7h, après avoir pris mon petit-déjeuner dans un petit café, direction El Jebha, et si cela avait été possible et s’il y avait eu une route, j’aurais continué jusqu’à Kalah Iris dans la province d’El Hociema sinon j’aurais passé la nuit à El Jebha, car malgré mes recherches la veille à Bou Hamed, je n’avais pas pu avoir des informations précises entre El Jebha et Kalah Iris.

La route entre Bou Hamed et El Jebha est extraordinaire avec des paysages magnifiques: des plages, des criques et de la montagne aussi, mais ce qui m’avait attiré le plus sur cette route, ce sont les champs de kif (cannabis). Des centaines de champs au bord de la route. Je savais d’avance que dans le Rif on cultivait cette plante, mais pas de cette ampleur, je n’en ai pas cru mes yeux ; des champs comme ça sous les yeux des « autorités » vraiment c’est incroyable et cela a été pour moi une nouveauté particulière de rouler au milieu de ces champs-là, car il m’était arrivé de rouler à vélo dans plusieurs régions du Maroc et au milieu des choses très différentes l’une des autres par exemple : A El Oualidia dans la région d’El-Jadida j’ai roulé au milieu des champs de tomates et de pastèques, à El Klaâ Des- Mgouna j’ai roulé au milieu des champs de roses, à Erfoud dans la région de Tafilalt j’ai roulé au milieu des dattiers, à Moulay Bousselham dans la région de El Gharb j’ai roulé au milieu des champs de cacahuètes, à Skhirat dans la région de Rabat j’ai roulé au milieu des champs de raisins verts et entre Tiflèt et Khemisset j’ai roulé au milieu des champs de raisins rouges, dans la région de Larache j’ai roulé au milieu des champs de melons et de tournesols, à Beni Mellal j’ai roulé au milieu des fermes d'orangers et de pommes, à Tamelelt dans la région de Klaâ-Des-Srarhana j’ai roulé au milieu des oliviers, à Akka dans la région de Tata j’ai roulé au milieu des crickets, entre Erfoud et Tinejdad j’ai roulé au milieu du désert, dans les régions de Tinerhir et de Dadès j’ai roulé au milieu des gorges, dans ma région d’habita au sud d’Essaouira je roule toujours au milieu des arganiers… Toutes ces choses que j’avais vues durant mes voyages à vélo dans plusieurs régions du Royaume étaient pour moi des choses tout à fait normales, mais pas comme ici, dans cette région du Rif et au milieu du Kif qui se trouve au bord de la route et au vu et au su de tout le monde.

Durant tout ce trajet entre Bou Hamed et El Jebha je ne voyais que du Kif et un peu de maïs autour des champs pour le dissimuler. Vraiment c’est incroyable ! Mais pourquoi ils cherchaient à le dissimuler avec des maïs ? Je n’ai rien compris, c’est comme quelqu’un qui veut cacher la montagne avec sa main ou bien le soleil avec une casserole. Tout le monde peut voir ces champs de Kif, même un aveugle pouvait sentir l’odeur de cette plante, car là où je passais ou bien où je m'assoyais je ne voyais que du Sebsi « une pipe made in morocco pour fumer le Kif made in morocco aussi » et comme j’ai dit avant c’est rare de voir ici un Fumeur fumer de la cigarette.

Mais que mangent ces gens-là ? Je ne voyais sur la route que du Kif et un peu de maïs pour cacher cette plante. Il n’avait pas eu au bord de la route ni champs de blé ni champs d’orge ni aucun champ de légumes. Est-ce que les habitants de cette région n’avaient pas besoin de ces cultures ? Où bien ils ne pouvaient cultiver rien d’autre que le Kif ? Je ne sais pas, mais il y a une anecdote très célèbre au Maroc qui dit : " Un jour un petit Fellah « agriculteur» a décidé de mettre fin à cette culture et de la changer par la culture des légumes et il a planté dans sa terre des carottes et à la fin de la saison il a récolté des pommes de terre ". « El Ard Mbouka » traduction : la terre est droguée et elle ne pourra rien donner d’autre que le Kif.

D’autres questions étaient passées par ma tête durant ce trajet : Qui est derrière cette culture ? Qui profite bien du kif ? Où va l’argent du Kif ? Où sont les autorités ? Est-ce que tous les gens de cette région sont pour cette culture ? Où bien ils sont maintenant les’ otages de cette plante et des trafiquants ? Depuis quand  cultive-t-on cette plante ? Des dizaines de questions sans réponse bien sûr et le Kif en général dans cette région c’est un mystère, une vraie énigme et pour la résoudre et pour répondre à toutes ces questions, il faut un Sherlock Holmes.

Vers midi je suis entré dans El Jebha, une petite ville avec un petit port de pêche et ce nom "El Jebha" signifie en langue arabe "le front" il est tout simplement dû au fait que la ville est entourée de montagnes.

Près du port j’ai mangé un peu dans un petit restaurant populaire puis j’ai questionné des personnes qui se trouvaient à côté de moi sur la possibilité d’aller à Kalat Iris par la côte, malheureusement leur réponses a été négative et ils m’ont dit pour aller à Kalat Iris il fallait monter à Ketama puis prendre la route d’ El Hociema. La ville de Ketama se trouve à 74 Km d’ici et c’est trop loin pour moi et de plus il y a que de la montée avec un col à 1600m, alors j’ai décidé de rester ici pour deux nuits et pour deux raisons: la première raison c'était de me reposer après cinq jours de route et plus de 450 km de pédalage et la deuxième raison c'était pour profiter un peu des paysages côtières, car c’est la dernière étape près de la mer et j’avais eu une grande envie de se baigner dans la Méditerranée, car depuis que j'avais pris la route côtière de la ville de Tanger, j’étais passé à côté de dizaines de plages et chaque fois, je voulais me baigner, mais malheureusement cela m’a été impossible à cause du vélo et du bagage et je peux même ajouter une troisième raison qui m’a poussé de prendre une journée de repos ici, c’est que je suis tombé amoureux de cette jolie petite ville du Rif.

Près du port j’ai trouvé un petit hôtel à 20dh la nuit et c’est le seul hôtel d’une ville aussi superbe avec des paysages dans les environs extraordinaires et comme j’avais dit avant pour la station balnéaire d’Oued Laou, vraiment c’est honteux pour le tourisme dans cette région qui a des atouts touristiques extraordinaires.

Dans l’hôtel j’ai arrangé mes affaires, j’ai pris une douche et je me suis reposé. La particularité de cet hôtel c’est qu’il avait deux grandes chambres seulement; une chambre avec cinq lits pour les hommes et une autre chambre pour les femmes (je n’ai pas su comme bien il y  avait de lits). Dans cet hôtel il y avait aussi une douche et une seule toilette, mais il avait une belle vue sur le port et la plage.

L’après-midi je l’ai passé près du port et sur la plage, vraiment c’est une jolie petite ville, malheureusement elle est cachée par les montagnes du Rif et entourée de champs de Kif,  oubliée par les responsables et ignorée par les agences du tourisme, et c’est rare les personnes de l’intérieur du Maroc qui connaissent l’existence de cette perle de la Méditerranée.

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Une autre plage et un autre port pêche traditionnel à quelques kilomètres du village de Bou Hamed. Je ne me rappelle pas bien du nom de ce lieu, mais je pense que c'est le village de Stehat.

NB: je viens de recevoir un message d'une internaute de la région, elle m'a dit que le nom de ce village est "Chemaala".Voir les commentaires.

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De loin c'est un champ de maïs, mais de près c'est un champ de Kif (cannabis). Cette région du Rif est très réputée dans la production de cette drogue.

le Rif et le Kif c'est Kif Kif !!!

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Dans cette région du Rif, on peut voir une mosquée et un champ de Kif, côte à côte. Quelle cohabitation!

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L'arrivée à El Jebha et la fin de la route côtière. A l'époque de mon voyage,en 2002, cette route allait de Tanger jusqu'à El Jebha sur une distance de 230 Km; aujourd'hui cette route va de Tanger jusqu'à Saidia sur une distance de 500 Km. Vraiment c'est une belle route pour le vélo et pour le plaisir et j'ai une grande envie de la faire une deuxième fois Inchâa Allah.

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Posté par smimou à 10:40:00 PM - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
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