dimanche 16 mai 2010

Smimou-Essaouira

SMIMOU-KENITRA 550KM
Par la route coutière

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Le parcours de mon Voyage à vélo du village de Smimou au Sud d'Essaouira jusqu'à la ville de Kénitra au Nord de Rabat et c'était mon troisième voyage entre plusieurs villes du Royaume.


Depuis mon affectation dans la délégation d'Essaouira en 1994, j'avais utilisé tous les moyens de transport, sauf bien sûr l'avion et le bateau pour voyager entre la ville de mes parents, Kénitra et la ville de mon travail, Essaouira. Il y avait des fois, où j'avais utilisé plus de cinq moyens de transport dans un seul voyage: train, car, taxi, âne et à pied pour aller de Kénitra à l'endroit où je travaillais dans la province d'Essaouira. Alors, cette fin d'année scolaire 2001/2002, j'ai décidé de prendre le vélo et d'aller de Smimou à Kénitra par la route côtière, car j'étais en très grande forme après mes trois sorties: la première sortie vers Goulimine, la deuxième vers Safi et la troisième vers Khénifra. 

Il y avait un petit problème qui se posait devant moi pour faire cette sortie; un problème logistique comme on dit dans l'armée. Ce problème, c'était le bagage, j'avais trop d'affaires à apporter avec moi, car en plus, de mes affaires de sortie, il y avait aussi les affaires que j'apportais toujours avec moi pour passer mes vacances à Kénitra; pantalons, chemises, chaussures, sous-vêtements... Alors, il y avait devant moi deux solutions, les envoyer dans un autocar ou bien chercher quelqu'un qui allait aussi à Kénitra. Heureusement, il y avait une collègue qui travaillait dans la commune de Sebt Imegrade et qui habitait près de la maison de mes parents. Je l'ai contacté et nous avons fixé un rendez-vous à Essaouira avant le 30 juin; le jour de la signature du PV de sortie. À Essaouira, je lui ai parlé de mon projet et je lui ai donné le sac pour le passé chez mes parents à kénitra et je lui ai dit de dire à ma mère que son fils va venir dans une semaine par avion. Elle a éclaté de rire et elle a pris le sac et à cette occasion je lui dis merci pour son aide.  

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L'autocar de la société  EL Hillal, que je prenais  souvent pour aller d'Essaouira à Casablanca ou bien l'inverse.

Cette fois je n'étais pas dans l'obligation d'appeler l'agence pour réserver une place.


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Smimou-Essaouira 40km


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Nous avons signé le PV de sortie cette fois le samedi 29 juin. L'après-midi vers 14h 30 min, j'ai pris la route vers Essaouira pour passer la nuit chez mes amis et gagner un peu de temps et de kilométrage. 

Il y avait ce jour-là un vent du N-E très fort, je n'arrivais pas à pédaler aisément, il a été rare pour moi de dépasser 15 km/h même dans une descente et j'ai deviné dans cet après-midi que le reste de la sortie va être très dure pour moi, car dans cette région d'Essaouira, il y a toujours du vent, surtout le vent du nord-est (Cherki) et comme je l'avais écrit dans l'étape de Chichaoua (voir l'étape de Taftach).

Je suis arrivé à Essaouira épuisé, j'avais mal aux yeux à cause du vent et de la poussière. Quel pénible début ! Je venais de faire seulement 40 km et il me restait 510 km à parcourir.

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Aller à Essaouira, pour moi, était toujours très dure pas à cause de la montée, car il n'en y avait pas mais, à cause du vent. Un vent trop fort toute l'année et le pire, il est froid été comme hiver. 

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Une pause près de la poste de la gendarmerie de la ville, pour manger un peu et changer mes habits de cyclisme.

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Près du chalet, avec une belle vue sur la côte d' Essaouira.

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A l'entrée de la ville d'essaouira.
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Une visite dans les ruelles de la médina avec ma princesse.

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La kasbah de Sqala.

Jadis un lieu de canonniers pour défendre la ville, aujourd'hui c'est un lieu des amoureux de toutes les nationalités.

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Le port d' Essaouira est toujours animé et il est parmi les grands ports de la pêche au Maroc.

Le poisson de cette ville est très apprécié dans tout le Royaume.   

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La plage d' Essaouira est la plus propre du Maroc et pour preuve, elle a gagné plusieurs fois le prix de Boundif.

NB: Boundif, c'est un prix estival pour la plage la plus propre au Maroc et le signe de ce prix c'est un drapeau bleu qui se flotte au milieu des baigneurs.   

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Agréable station balnéaire, Essaouira est une des cités les plus attachantes de la côte atlantique. La ville s'étend sur presqu'île étroite et basse, dont le rivage est largement exposé aux fortes marées d'hiver. Dotée de remparts divisant la ville  en plusieurs quartiers (deux kasbahs, un mellah, une médina), elle surprend un peu le visiteur avec rues rectilignes qui lui rappelleront que son plan fut conçu par un Français,Théodre Cornut. Sous l'influence des vents alizés, Essaouira jouit d'un climat égal et tempéré, remarquablement doux en toute saison, la température maximale moyenne oscillante entre18° (jan) et 22° (août): jointe à l'agrément d'une superbe plage de sable fin, en pente très douce, cette particularité fait d'elle une fort plaisante station balnéaire du Maroc. 

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Le dimanche 30 juin, je suis resté à Essaouira pour regarder la finale de la coupe du monde 2002 au Japon; entre le Brésil et l'Allemagne. Le match a commencé à 10h l'heure locale et j'étais très déçu après la victoire des Brésiliens, car je suis un très grand supporteur des'allemands, j'aime leurs jeux; surtout la rigueur et la discipline des joueurs dans le terrain et aussi leurs mentalités de gagnant. 

L'après-midi, j'ai emmené ma princesse chez son médecin, pardon son mécanicien. c'était Mr said Aliwa, il avait un garage dans le quartier 5; il répare les vélos et les motos, c'était le meilleur réparateur de vélos de toute la ville; il était très habile et il avait une très grande connaissance sur le vélo, car c'était un cycliste; il faisait des courses de la route avec l'équipe d'Essaouira de cyclisme. Il a bien examiné ma BMW; pas avec un scanner ou bien un stéthoscope, mais seulement avec ses yeux, ses oreilles et ses mains; il a réglé les freins, les roues, le guidon, les dérailleurs de l'avant et de l'arrière. Je passais le voir souvent avant une sortie ou bien s'il y avait quelque chose qui ne marchait pas bien dans le vélo.

 Je prenais toujours soin de ma BMW. Il y a un proverbe marocain qui dit "THLA FI HEMYRK TEHJE ALIH". Traduction " prends soin de ton âne; il t'emmènera à La Mecque". C'est vrai, jadis les gens voyageaient sur des ânes, des mules, des chevaux ou bien des chameaux. Et si quelqu'un prend soin de sa monture, c'est sûr un jour elle va l'emmener là où il voudrait aller. Personnellement, je prenais toujours soin de ma "monture" et elle ne m'a jamais laissé en panne. Plus de 20000 km pendant sept ans et pas la moindre panne; quelques crevaisons de temps à autre, mais une crevaison pour un cycliste ce n'est pas une panne. Une crevaison tu peux la réparer en une quinzaine de minutes le maximum à condition d'avoir le matériel nécessaire pour ça. La vraie panne pour un cycliste; c'est la chaîne qui se casse, la roue qui se déforme ou bien éclate, le guidon qui se coince. Ces problèmes-là tu ne peux pas les réparer sur la route, tu es dans l'obligation de chercher un autre moyen de transport pour continuer ton chemin.

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Crevaison ! C'est pas grave si elle arrive dans une route où il y a des arbres.

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Said Aliwa devant son garage, c'est le meilleur mécanicien de vélos dans toute la région d'Essaouira.


  NB: à cette occasion je voudrais rendre hommage aussi à Mr Said Boujaha; le premier réparateur de vélos dans le village de Smimou; qui était mort dans un accident de la route en septembre 2007.

Il m'a rendu beaucoup de services depuis 1999; l'année où j'ai acheté mon premier vélo; jusqu'au jour de sa mort.

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Le défunt Said boujaha est en train de réparer ma BMW. Avec sa mort, le village de Smimou a perdu un très grand réparateur de vélos. Aujourd'hui, il y en a quatre, mais ils sont nuls et je suis dans l'obligation d'aller à Essaouira s'il y a quelque chose qui ne marche pas bien dans mon vélo.


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dimanche 30 mai 2010

Essaouira-Talmest

Essaouira-Talmest 63 km

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Essaouira-Talmest 63 km.


Le lundi 1erjuillet, je me suis réveillé comme d’habitude de bonne heure et la première chose que j’ai faite cette fois, c’est d’ouvrir la fenêtre et de voir si la force du vent avait diminué ou bien non. Malheureusement, non. Monsieur le Vent était toujours là et il soufflait d’une manière très forte comme les deux dernières journées que j’avais passées ici dans la capitale du vent au Maroc: Essaouira.

Cette ville est un lieu privilégié pour les personnes qui font des sports de vent: planche à voile, Kit surf. Et si quelqu’un voudrait savoir les conditions météorologiques dans cette région et surtout celles du vent, je lui conseille d’aller sur ce site www.windguru.com ou bien de cliquer ici.

Alors que faire dans ces conditions défavorables pour moi où le vent était mon ennemi. Prendre la route  ou bien annuler tout ? Pour moi, cette deuxième hypothèse, je ne pouvais pas la faire, car je m'étais bien préparé pour cette sortie depuis trois mois.

Vers 7 h je suis sorti de la maison et je suis allé dans un petit café pour  prendre mon petit déjeuner. Dans le café je mangeais et je regardais le vent; un vent très fort et très froid et j'étais sûr que son intensité allait augmenter avec le temps, car les gens d’ici disaient : « Yla chti rih vesbah ka yherk zeghbe lehmar vilaachiya ardi etayro ». Traduction : "si tu vois un matin les poils d’un âne  bouger  à cause du vent, le soir le vent va emporter l’âne tout entier". Et ça c’est vrai dans cette région d’Essaouira , car c’est la vitesse du vent le matin est 15 km/h; à midi elle va atteindre les 30 km/h et avant le coucher du soleil la vitesse va dépasser les 40 km/h. Puis la vitesse se diminuera progressivement et à l’aube le vent va retrouver sa force.

Vers 7 h 30min j’ai quitté Essaouira en pédalant contre le vent comme quelqu’un qui nageait contre le courant, vraiment c’était très épuisant et je n’arrivais pas à dépasser les 10 km /h.

Vers 9 h 45 min je suis arrivé au village d’Ounra après 24 km de souffrance. Dans ce village j’ai fait une longue pause pour récupérer un peu de force.

Un jour de vent c’est un jour de tourment pour un cycliste s’il est contre lui, je répète s’il est contre lui, par contre s’il est avec lui c’est le paradis.

Après la pause j’ai pris mon vélo et j’ai tourné à gauche pour prendre la route de Casablanca en laissant à ma droite la route de Marrakech. Cette fois le vent venait tout droit sur mon visage; heureusement, il y avait beaucoup d’arbres au bord de la route qui freinaient un peu la puissance du vent

Vers midi j'ai pu arriver à Talmest un petit village à 56 km d'Essaouira et dans un café j'ai dit dans ma tête « mon vieux s'il y a un hôtel dans ce bled tu dois t'arrêter ». Comme c'était impossible de rouler dans ces conditions. Pédaler contre le vent ça me rendait fou de rage. 

Heureusement, il y avait un petit hôtel de misère pas loin du café où j'ai fait ma pause. Dans la chambre j'ai rangé mes affaires puis je suis allé dans un Hammam « bain maure », car il n'y avait pas de douche ni dans l'hôtel ni dans le village.

Après le bain, je suis allé dans un restaurant traditionnel pour prendre un tagine; c’est un plat made in Morroco. 

Et il est préférable parfois de faire des arrêts dans ces villages qui se trouvent au bord de la route, car le voyage ce n’est pas d’une ville à une autre  mais  le vrai voyage, c’est entre ces deux villes.

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Dans la cour de l'hôtel il y avait une petite chambre qu'ils ont aménagée pour la prière des clients.

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jeudi 22 juillet 2010

Talmest-Safi

Talmest-Safi 75 km

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Du village de Talmest à la ville de Safi en passant par Sebt-des-Gzoula sur une distance de 75 km.


Le mardi 2 juillet, j’ai quitté Talmest direction Safi. La route est vallonnée avec une grande montée après le pont sur Oued Tensift, mais le vent était toujours là; très fort comme la veille et quand les gens disaient "après la pluie vient le beau temps" moi je disais et par expérience: "après la montée vient la descente et après le vent vient le vent".

A Sebt-des-Gzoula, j’ai fait une longue pause après 40 km de pédalage et de lutte acharnée contre le vent.

Vers 11 h, j’ai quitté Sebt-des-Gzoula et la route nationale N°1 pour aller à Safi à 27 km, sur une route très mauvaise. Vers midi et demi, je suis entré en ville et la première chose que j’avais faite, c’est de trouver un hôtel. Et pour trouver un hôtel moins cher au Maroc, il faut  aller dans la vieille ville et c'est ça  que j’avais fait. J’ai trouvé un près de Qsar Labhar (le château de la mer) très propre et moins cher, 40 Dh la nuit avec douche. 

L’après-midi j’ai visité la médina et le port. Safi est une charmante ville avec des atouts extraordinaires, mais ils sont mal exploités comme la plupart des villes marocaines.

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L'arrivée dans la ville de Safi après deux journées très pénibles à cause du vent du Nord-Est.

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Près du Qsar Labhar (le château de la mer), avec une belle  vue sur l'océan.

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Qsar Labhar s'élève en bordure de la place de l'Indépendance ancienne place du R'bat, coeur de la cité, face à l’océan. Ce "Château de Mer" construit par les Portugais au 16ème siècle fut sans doute, en même temps qu'une forteresse pour défendre et protéger l'entrée nord de l'ancien port, la ville et la Résidence du Gouverneur. Il fut restauré en 1963. En regardant vers le Nord-Ouest, il y a une super vue de l'océan, de la vielle Médina, du Quartier du R'bat, le Port de Commerce et de Pêche et finalement les falaises.

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Jadis Safi était le premier port de la Sardine au Monde, aujourd'hui cette ville  ne lui reste que la poterie pour imposer son nom et la poterie safiote a acquis une réputation internationale. On produit à Safi toutes sortes d'objets façonnés au tour ainsi que des tuiles à l'ancienne, très demandées au Maroc. Des artisans réunis en coopérative, ont créé un centre d'apprentissage et ouvert une galerie d'exposition-vente.

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J'étais en train de me faire photographier par un photographe ambulant; soudain des fillettes sont arrivées devant moi en riant et j'étais très content d'être  photographié avec ces trois visages innocents. 

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samedi 24 juillet 2010

Safi- El Oulidia

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De la ville de Safi à la plage  d'El Oulidia 66km.

Le mercredi 3 juillet, je me suis réveillé à 6h du matin, j’ai ramassé mes affaires et je suis sorti pour prendre mon petit-déjeuner dans un café pas loin de l’hôtel où j’ai passé la nuit.

Vers 7h j’ai quitté Safi pour aller à El Oualidia par la côte. La route était presque vide; il n’y avait pas beaucoup de véhicules et pas de montée non plus,  un peu de faux plat montant jusqu’au Cap Bedouza et le reste que du plat. Mais, Monsieur le Vent était toujours présent,  heureusement il était moins fort que les jours précédents.

Le paysage au bord de la route était splendide avec des plages sauvages et des falaises qui vous donnent l’envie de s’arrêter et de s’asseoir pour contempler les vagues qui s’écrasent sur les rochers avec une force extraordinaire. Vraiment, c’est un combat éternel entre la mer et la terre et je me demande qui va gagner à la fin.

A 10 km d’El Oualidia, à un croisement, il y avait un café et quelques épiceries et beaucoup de paysans qui étaient venus probablement d’un Souk pas loin d’ici. Dans le café j'ai décidé de faire une pause pour boire une limonade et par hasard j'ai vu une caisse pleine de sardines alors, j'ai demandé au garçon: « est-ce que vous allez commencer à griller les poissons ? » il m'a dit: « dans une quinzaine de minutes, il faut attendre seulement que le charbon soit bien allumé ». Alors, j'ai attendu, je n'étais pas pressé et en plus j'avais une grande envie de manger des poissons frais.

Après une heure j'ai pris la route le ventre plein et j'avais envie de dormir, je pédalais dans un état somnolence, car je suis un très grand amateur de la sieste. 

Vraiment, j'avais commis une très grande faute. Il ne faut jamais manger sur la route surtout les nourritures qui sont très lentes dans la digestion: les poissons, les oeufs, les viandes rouges... Et cette faute a été très utile pour moi dans les étapes qui me restaient pour arriver à Kénitra et dans tous mes voyages.

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Cap Bedouz à 33 km au nord de Safi. Ce Cap est très connu au Maroc par les amateurs de la pêche.
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La route vient longer fréquemment le rebord de la falaise.
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Seul sur la route les yeux dans l'eau, mon voyage était trop beau.
Par référence à la chanson de Rock Voisine.

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Des champs de tomates au bord de la mer. La tomate de cette région est très appréciée dans le Royaume.
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L'arrivée à El Oualidia soulagé et heureux par la beauté du lieu et du paysage au bord de la route depuis mon départ de Safi.

A El Oulidia j'ai cherché un hôtel; il y en avait un. Mais il était trop cher pour moi: 200 Dh la nuit, alors j'ai décidé de chercher une maison ou bien une chambre à louer et pour trouver cela au Maroc il faut toujours aller près de la station des taxis ou de la station routière ou bien de la station du train s'il y en a une. À El Oulidia il n'y avait que la station des taxis et dans la station, des courtiers m'ont indiqué un monsieur qui avait une épicerie dans le centre et qui louait des maisons à des prix raisonnables. 

Dans le centre j'ai trouvé ce monsieur, il m'a montré une petite maison meublée et après plusieurs négociations sur le prix, nous sommes mis d'accord sur 75 Dh la nuit et ce prix a été très convenable pour moi, alors j'ai décidé de prendre cette maison pour deux nuits, car j'avais envie de connaitre cette petite ville et profiter au maximum de ce voyage et la beauté de lieu. 

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vendredi 30 juillet 2010

El Oulidia- El Oulidia

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Le jeudi 4 juillet, j'ai décidé de rester un deuxième jour à El Oualidia pour deux raisons: la première raison, c'est que j'avais l'intention de visiter cette petite ville dont je n'avais entendu dire que du bien, depuis une longue date et la deuxième raison était professionnelle et avait un rapport avec mon métier d'enseignant, car depuis mon affectation dans la province d'Essaouira je cherchais toujours une petite ville près de la mer et El Oualidia était parmi mes favorites, mais au moment de remplir les feuilles pour participer au mouvement des enseignants je n'osais pas inscrire la région d'El Oualidia dans mes choix, car je ne la connais pas bien.

Le matin, je me suis réveillé tranquillement cette fois, car je n'avais pas réglé l'alarme de mon téléphone portable. Puis, je suis sorti pour prendre mon petit-déjeuner dans un café, après le petit-déjeuner je suis descendu à la plage et j'ai bien nagé. 

Vraiment,  El Oualidia a  une superbe plage. Elle était très propre et la lagune lui a donné un charme supplémentaire.

Vers midi, je suis monté pour aller prendre mon déjeuner et cette fois j’avais envie de le préparer moi-même, car j’avais tous à la maison. J’ai acheté 200 g de viande et 250 g de légumes mélangés: une tomate, un oignon et deux pommes de terre et pour le dessert j’ai acheté une pomme et une banane et je suis allé dans « ma maison ». Vraiment, c’était ma maison, je me sentais comme chez moi, c’était très différent de l’hôtel. À l’hôtel je rentrais dans la chambre, je la fermais et je n’entendais rien; c’est la solitude totale pour quelqu’un comme moi qui voyageait tout seul.

Après la sieste, je suis sorti faire une visite dans la ville et voir les deux écoles qui se trouvaient au centre. Vers 16h et grâce à l'intermédiation du  propriétaire de la maison, j'ai pu contacter un enseignant de la ville. Nous nous sommes assis près de l'épicerie et nous avons beaucoup parlé de la région d'El Oualidia et ses écoles, du prix des loyers et du coût de la vie en général et avant de nous nous séparions il m'a dit  « Il faut penser bien avant de venir ici, car le coût de la vie est très élevé à cause des vacanciers et les gens d'ici préfèrent plutôt louer leurs maisons aux gens de passage qu'aux personnes qui veulent rester pour longtemps et en plus la vie près de la mer n'est pas bonne pour la santé ». Sur ce dernier point je suis tout à fait d'accord avec lui, car pour avoir une bonne santé il faut vivre dans les régions où il n'y a pas de l'humidité. 

Avant le coucher du soleil je suis allé près des rochers pour voir les pêcheurs et surtout les pêcheurs de grands crabes rouges; ils les attrapent près des rochers puis ils font du feu sur le sable pour griller ces pauvres créatures vivantes et quand elles sont bien cuites, ils les retirent et les cassent et à la fin ils vendent les petits morceaux pour les clients qui attendent près du feu.

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A mi-chemin entre Safi et El Jadida, la plage d'El Oualidia est la plus célèbre et la plus remarquable pour les vacanciers de tout le Royaume.


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« Si vous rêvez de tranquillité, sur d’immenses plages de sable fin, dans un cadre enchanteur qui n’a cependant rien perdu de sa couleur locale…. Arrêtez-vous à OUALIDIA…. la perle de l’Atlantique.

Sur la route côtière, entre El Jadida et Safi, c’est la plage la plus calme de la côte atlantique. L’océan forme une lagune au bord de laquelle détente et sérénité sont assurées. C’est l’endroit rêvé pour ceux qui veulent décompresser, se retrouver, établir des contacts avec une population hospitalière, restée proche de la nature. »

Cet article je l'ai copié du site d'El Oualidia: oualidia.info  et je ne peux rien ajouter ni démentir, car tout s'écrit est vrai. Seulement j'ai un petit conseil pour les personnes qui voudraient visiter ce lieu magique de ne pas venir pendant les mois sept et huit, car durant ces deux mois c'est le plein et comme m'a dit un habitant "c'est El HAJJ (le pèlerinage) pendant ces deux mois".

Trop de monde ça tue le paysage.    

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Des élèves étrangers d'une école de Surf sont en train d'apprendre l'alphabet de ce sport. 
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A la maison que j'avais louée pour deux nuits avec le prix de 75 Dh la nuit et le prix du loyer de cette maison va se multiplier par quatre pendant le mois huit.

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mardi 31 août 2010

El Oulidia – Azemmour

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De la ville d'El Oulidia à la ville d' Azemmour en passant par la ville d'El Jadida sur une distance de  95km.


Le vendredi 5 juillet, le réveil  était comme d'habitude à 6h, puis je suis sorti pour prendre mon petit déjeuner dans un café: du thé avec du pain et du fromage et vers 7h, la route.

En quittant El Oualidia, la route s'éloignait de la côte un peu sur un parcours en majeure partie plat;  sans la moindre difficulté  jusqu'à la ville d'Azemmour. Avec beaucoup de véhicules cette fois: des camions, des pick-ups et d'autres véhicules agricoles, et  le vent a été moins fort ce jour-là

La route d'El Oualidia jusqu'à la ville d'El Jadida traversait la partie agricole de Dokkala avec beaucoup de champs et des fermes. Les agriculteurs de cette partie cultivaient la tomate et la pastèque ça se voyait dans les camions de transport et au bord de la route avec les vendeurs au détail. Les uns proposaient à leurs clients des seaux de tomates et d'autres des pastèques sous des tentes.  La tomate de cette région est très appréciée et très connue dans tout le Royaume. La pastèque aussi, elle est connue sous le nom de « Dlah Dokkala » la pastèque de Dokkala, elle a une couleur vert olive très foncé, il y a aussi un autre légume très célèbre: c'est « Garaâ Dokkaliya » le potiron de Dokkala, je ne l'ai pas vu sur la route, peut-être  ce n'était pas la saison ou bien il se cultivait dans une autre partie de la région.

Une région 100 % agricole cela signifié pour un cycliste des routes 100 % plates, mais malheureusement avec des routes comme ça le paysage devient  monotone, car la beauté du paysage est dans les montées et les descentes avec des virages à gauche et à droite.

Vers 13 h, je suis rentré à El Jadida, la capitale de Dokkala. Une jolie ville dotée d'une superbe plage de sable fin et jouissant d'un climat extrêmement doux. El Jadida est l'une des stations balnéaires les plus agréables du Maroc. 

Dans un restaurant au centre-ville, j'ai pris mon déjeuner: un morceau de poitrine de  poule avec des pommes de terre et des olives. La pomme de terre c'est bien pour récupérer un peu, car elle est énergique et en plus elle est facilement digeste. Après le déjeuner je suis parti près de la plage où j'ai pris un jus d'orange et je me suis assis sur un banc en face de la mer. Le jus d'orange est très bon aussi pour les personnes qui font des efforts. 

En général sur la route il faut prendre de la nourriture légère et énergétique comme les biscuits, les barres de chocolat, des fruits comme la banane et pour les jus il faut prendre des jus où il y a de la vitamine C comme le jus d'orange et le jus de citron,et il faut éviter les jus de fruits qui sont mélangés au lait, car le lait est très lent sur la digestion, il y a aussi un élément essentiel pour n'importe quel sportif et surtout pour un cycliste, c'est l'eau. 

Pour l'eau, il faut le prendre sans modération et cette eau  doit être minérale, car l'eau du robinet il faut l'éviter. Un verre d'eau du robinet ça gonfle l'estomac.  Pour moi sur la route je buvais beaucoup d'eau presque 1L tous les 25 km et s'il faisait chaud, j'augmentais la dose et après la fin de l'étape je continuais à boire de l'eau sans arrêt.  Il y avait des étapes où je buvais plus de six bouteilles d'un litre et demi. Pour l'eau du robinet je l'utilisais seulement pour arroser mon visage, ma tête, mes mains et mes pieds et parfois s'il faisait chaud tout mon corps. 

Après la pause, j'ai fait une visite rapide dans le centre-ville et vers 15 h 30 min, j'ai pris la route vers Azemmour à 16 km d'El Jadida. En arrivant à Azemmour j'ai décidé de faire une visite éclaire à la plage d'El haouzia à 2 km seulement,  puis je suis retourné à la ville où j'ai pris une chambre dans un hôtel très modeste. Le prix de la chambre était 25 Dh la nuit avec douche.  

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Ces caisses des tomates vont être envoyées aux marchés de la ville de Rabat c'est un ouvrier qui m'a dit "91  c'est pour Rabat "
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Près de la plage d'El jadida, vraiment c'est une superbe plage très propre au moment de ma visite.
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Une très longue pause sur un banc en face de la mer. 
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Dans le centre-ville d'El jadida  avec ma BMW.
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Sur le sable de la plage d'El haouzia à 2 km de la ville d'Azemmour.
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Cette photo je l'ai achetée dans un studio. Très belle photo d'une très belle ville.   
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Et cette photo je l'ai prise un jour de l'autocar pendant mon voyage de  Kénitra vers Smimou.
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« Plus que toute autre cité marocaine, Azemmour, encore appelée par les Marocains Mouly Bou Chaib,du nom de son saint patron, a conservé l’aspect d’une ville maghrébine avec ses petites maisons blanches et cubiques et ses remparts ocres, dans le cadre magnifique de ses murailles et de ses jardins, où poussent le grenadier, le henné et l’olivier. Une exploitation, qui fut autrefois très prospère, celle de la pêche à l’alose, pratiquée au moment des crues de l’Oum er Rbia jusqu'à Sidi Said Maachou, a été compromise par la construction du barrage. Jouissant d’un climat très doux été comme hiver, Azemmour pourrait devenir une agréable station climatique, mais son équipement hôtelier est encore inexistant.»

Cet article je l’ai trouvé dans un livre français sur le Maroc datant de 1975 et nous sommes en 2010 et la ville d’Azemmour n’a pas pu devenir une agréable station climatique. Son équipement hôtelier est toujours inexistant et pour l’Alose (Chabel), il a disparu définitivement de la rivière à cause de la pêche intensive, les barrages et de la pollution. Vraiment c’est une jolie petite ville avec des atouts touristiques fabuleux et elle mérite d’être parmi les plus belles stations balnéaires du Royaume.


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Azemmour –Mohammedia

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De la ville d'Azemmour à la ville de Mohammedia en passant par la ville de Casablanca sur une distance de 113km.

Le samedi 6 juillet, j'ai quitté Azemmour de bonne heure direction Casablanca par la côte. La route était presque vide; il n'y avait pas beaucoup de véhicules et pas de montées non plus. Une route plate et large. A mi-chemin j'ai téléphoné à mon ami de Boujaâd (voir l'étape de Zaouite ech Cheikh et l’étape de Tighassaline ) pour lui dire que j'étais en route vers Kénitra à vélo et par coïncidence il m'a dit qu'il se trouvait à Casablanca pour une visite familiale et il m'a dit de l'appeler à l'approche de Casablanca. A quelques kilomètres de la capitale économique du Maroc, je l'ai appelé et nous avons fixé un rendez-vous près de la mosquée Hassan II.

Près de la grande mosquée nous nous sommes rencontrés une deuxième fois sur la route de mes voyages à vélo malheureusement, cette fois mon ami n'avait pas son vélo avec de lui pour prendre la route avec moi, alors nous sommes restés près de la mosquée pour parler un peu et prendre des photos souvenir près de ce chef d'oeuvre de l'architecture arabo-musulmane. Après nous sommes allés dans un restaurant de poissons  près de Bab Marrakech pour prendre notre déjeuner: deux plats de poissons frits  avec de la salade et de la sauce tomate, j'ai mangé avec modération, car il me restait encore 27 km à parcourir pour aller à Mohammedia et en plus je n'avais pas envie de commettre une autre faute comme celle que j'avais faite sur la route entre Safi et El Oualidia où j'avais mangé beaucoup de sardines et en prenant la route, j'étais bloqué par un problème mécanique dans mon estomac et non pas à cause du vélo. Il faut éviter de prendre des poissons sur la route, mais comme c'est mon ami qui avait proposé de prendre ce repas, je n'avais pas pu lui refuser, car il aimait bien les poissons. 

Après le déjeuner nous nous sommes séparés, lui, il est parti chez sa famille et moi j'ai pris la route vers Mohammedia par la route côtière en passant par le quartier industriel d’Ain Sabaâ, car je n'avais pas envie de passer la nuit dans cette gigantesque ville qu’on doit  nommer « la maison noire » ou lieu de la maison blanche (casablanca), car elle est vraiment noire par la fumée des véhicules et des usines qui sont parfois près des habitats.

A Mohammedia je n'ai pas pu trouver une chambre vide dans un hôtel.  Il n'y avait pas beaucoup d'hôtels seulement trois d'après mes recherches (Je parle des hôtels sans étoiles). Alors, je suis allé dans la vieille ville où j'ai  trouvé une petite maison très modeste à louer pour le prix de 75 Dh la nuit.

Et comme dans la plupart de mes arrivées dans une ville: j'arrangeais mes affaires, je prenais une douche, je lavais mes sous-vêtements, je massais mes jambes et je me reposais un petit peu. Après le repos, je sortais pour visiter la ville, manger, s’approvisionner pour l’étape suivante et à la fin j'allais dans une mosquée pour faire la dernière prière de la journée (El Aichaâ) et je m'en retournais pour dormir.

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Chef d'oeuvre de l'architecture arabo-musulmane, la mosquée Hassan II est l'une des plus belles édifications religieuses à travers  le monde, elle est unique par son architecture et ses dimensions.

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Salut mon cher ami Redouane comment ça va ?
Est-ce-que tu es prêt pour un voyage à  Dakhala  l'été prochain Inchaâ Allah ?   
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C'est un grand plaisir pour moi d'être photographié près d'un monument aussi célèbre que  la mosquée Hassan II.     
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Au centre de Casablanca près de la célèbre place qu'on nomme ici "Korra Al Aredia".
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Au centre de Mohammedia toujours avec ma BMW.
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La ville de Mohammedia est très connue par son festival des fleures et par son club de football le "Chababe de Mohammedia"  et son très grand joueur Ahmed Faras. 
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Le nom de la ville de Mohammedia vient du père de l'indépendance, Mohammed V. Ce dernier la rebaptisa en son propre honneur le 25 juin 1960 quand on posa la première pierre de la raffinerie la SAMIR ... Fedala devint Mohammedia, la ville des fleurs, la ville des sports également, car elle est le lieu privilégié pour la pratique du surf comme du golf ou du football ! 

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Mohammedia – Kénitra

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De la ville de  Mohammedia à la ville de Kénitra en passant par les villes de Rabat et Salé sur une distance de 107km.


Le dimanche 7 juillet, j'ai quitté Mohammedia direction Kénitra en passant par la capitale Rabat et la ville de Salé pour le compte de la dernière étape de ce voyage qui a commencé le  1er juillet   de la ville d'Essaouira, même si en réalité, j'avais pris la route depuis le village de Smimou 40 km au sud d'Essaouira.

J'avais fait ce faux départ seulement pour préparer ma sortie et regarder la finale de la coupe du monde 2002 au Japon chez des amis, car la transmission télévisée de ce mondial se faisait sur les deux chaînes nationales terrestres: 2M et RTM. Malheureusement à cette époque et aujourd'hui même où j'écris  ces lignes (le 20/08/2010), on n'arrivait pas à capter c'est deux chaînes par l'antenne dans le village de Smimou et ses régions, heureusement aujourd'hui il y a la parabole pour compenser ce défaut.

La route côtière entre Mohammedia et Rabat pendant cette première semaine du mois de juillet était presque vide, il n'y avait pas beaucoup de véhicules. Mais, durant le mois d'août, la circulation sur cette route  est toujours pleine par les vacanciers, car la plupart des plages pour les habitants de Rabat et ses environs se trouvaient sur cette ligne. En commençant par la plage de Tamara, la plage de Harhoura, la plage des Sables d'or, la plage de Skhirate et la plage de Bouzniqua. Il y avait aussi d'autres plages, mais personnellement je ne connaissais pas leurs noms.

Pour moi cette étape était l'étape la plus facile depuis mon départ d'Essaouira. La route était plate et roulante et il y avait des passages où la route était rectiligne comme s'ils l'avaient tracée avec un crayon et une règle et le bonus dans tout ça, c'était le vent qui était pour la première fois depuis mon départ dans mon dos. 

Quelle chance ce jour-là, le vent était devenu mon ami après avoir été mon grand ennemi, surtout entre Smimou et Safi, et si je faisais une comparaison entre cette dernière étape et l'étape première de Essaouira à Talmest, il n'y a pas photo comme on disait dans le largo des cyclistes quand il y avait un vainqueur dans un sprint massif. 

La première étape a été l'étape la plus courte de ce voyage avec seulement 63 km, mais elle a été la plus difficile à cause du vent; un vent du Nord-est très violent qui m'a obligé à changer le programme et faire un arrêt dans le village de Talmest au lieu du village de Sebt-des-Gzoula à 104 km d'Essaouira, qui a été programmé au début de mon voyage.

Mon programme, au début, avant mon départ de Smimou, était de faire ce voyage en cinq étapes en parcourant au moins 100 km par jour, car la distance entre Essaouira et Kénitra par la côte est de 480 km. Mais, avec un coup de vent de nord-est, tout le programme a été bouleversé surtout entre Essaouira et El Oualidia où les étapes de Talmest et Safi n'ont pas été programmées et la journée de repos à El Oualidia non plus, mais après deux journées très dures et la beauté du lieu m'ont poussé à prendre ce jour de repos.

(تجري الرياح بما لا تشتهي السفن)

Entre Bouzniqua et Skhirate la route traverse une région agricole, elle est connue par la culture des raisins et ça se voit sur le bord de la route avec des dizaines de champs. Le raisin de cette région est très connu dans tout le Royaume.

Près de Skhirate la route passe à côté du Palais-Royal qui a été le théâtre de la tentative de coup d'Etat de juillet 1971, menée  par des putschistes venus de l'Ecole militaire d'Ahermoumou dans le moyen Atlas. 

Vers midi je suis entré à Rabat la capitale du royaume, en prenant toujours la route près de l'océan, car je n'avais pas voulu passer par le centre-ville, où il y avait une circulation très intense.

Après avoir pris des photos souvenirs près de la mer et de la Kasba Des Oudaia, j'ai continué mon chemin en traversant le pont sur l'Oued Bou Regreg pour passer dans une autre ville; c'était la ville de Salé. Seulement 100 m (la longueur du pont) séparaient ces deux villes. C'est la distance la plus courte entre deux villes dans tout le Royaume et je demande: "Est-ce-qu'il existe une distance aussi courte entre deux villes dans le monde ? ".

A Salé j'ai fait une pause dans une pâtisserie où j'ai pris un gâteau et une limonade; après la pause, j'ai pris la route nationale N°1 pour aller à Kénitra.

Cette route entre Rabat et Kénitra est parmi les routes les plus dangereuses du Maroc, car elle est très remplie jour et nuit et le taux de mortalité sur cette route est très élevé. Pour moi ça, ce n'est pas une route, mais une piste de course pour tous types de véhicules surtout les poids lourds, les autocars et les grands taxis. Vraiment elle n'est pas faite pour les cyclistes et pour éviter tout problème, j'ai roulé la plupart du temps sur le bord de la route, car je n'avais pas le choix et en plus il n'y'avait que cette route et l'autoroute pour aller à Kénitra. 

Heureusement sur cette route, il y avait un peu de l'animation avec les vendeurs des produits de la poterie, car la ville de Salé, c'est comme la ville de Safi, elle est très célèbre dans ce domaine artisanal. Au bord de la route, il y avait aussi beaucoup de pépinières qui proposaient à leurs clients toutes sortes de plantes. 

A 5 km de Kénitra, j'ai téléphoné à mon Ali et il m'a dit qu'il allait m'attendre près du jardin qui se trouve à l'entrée de la ville, car la maison de ses parents n'est pas loin de ce lieu. 

Près du jardin j'ai trouvé mon ami, son frère et son neveu; ils m'avaient réservé  un accueil chaleureux et à cette occasion je dis merci à mon ami Ali pour l'accueil et pour l'encouragement qu'il me fait toujours et c'est lui qui m'a poussé à écrire le récit de mes voyages. Un jour il m'a dit "Tu dois mémoriser ça".

Heureusement maintenant avec l'Internet personne n'a besoin d'un éditeur ou bien qui que ce soit. Aujourd'hui chaque personne a la possibilité d'écrire ou bien de publier ses œuvres via Internet dans tous les domaines: art, sport, musique, cinéma, cuisine.... Sans la moindre contrainte ou obligation et sans censure non plus.

VIVE INTERNET, VIVE LA LIBERTE ET VIVE LE VELO !

Après avoir pris des photos souvenirs avec mon ami, je suis allé à notre maison, qui n'était pas loin de ce jardin où je l'ai rencontré. Quand je suis entré dans la maison, c'est ma petite sœur qui m'a vu la première et elle a crié à ma mère "Omi Aji Tchouvi Ouldk Moul Laakal". Traduction: "Maman vient voir ton sage de fils". Ma mère a regardé de l'escalier, elle m'a dit "Ala Selametk" (impossible de traduire ce mot) et elle n'a pas ajouté un autre mot, car il y avait à cet instant une invitée à la maison. Quelle chance ! Cette invitée m'a épargné un tas d'insultes et d'injures maternelles; car comme toutes les mamans, elle ne veut pas que son fils prenne de risque.  

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Mohmmedia le matin avant mon départ vers Kénitra.
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L'arrivée à Rabat près de l'océan atlantique.
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Derrière moi dans la photo la petite plage de Rabat-Salé à l'embouchure de  l'Oued Bou Regreg. 
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Près de La kasbah des Oudayas.
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La kasbah des Oudayas, une magnifique batisse militaire qui séduit par sa quiétude et sa lumière. Ici tout rappelle l'Andalousie, la couleur bleue, ...
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Bab el Mrisa (la porte du  petit port ) à Salé.
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C'était la seule fois depuis mon départ oùj'ai mis mon casque, car pour les autres étapes j'avais roulé sur des routes où il y a moins de circulation.
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Cet aigle, ils l'ont sculpté fort probablement pour les supporteurs du club de Raja de Casablanca et ils sont nombreux dans tout le Royaume.
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Des dizaines de vendeurs au bord de la route qui proposaient à leurs clients différents produits de la poterie surtout des produits pour la cuisine et la décoration.
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Le cheval est toujours présent dans tous les Arts au Maroc.
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Des dizaines de pépinières aussi au bord de la route qui ont donné un peu de  verdure à cette route envahie  à gauche et à droite par les habitats. 
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Mon ami Ali et son neveu à mon arrivée à Kénitra.   
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La fin de ce voyage qui a duré sept jours avec 520 km de pédalage de Smimou à kénitra en passant par des dizaines de villes et de  villages: Essaouira, Talmest, Sebt-des-Gzoula, Safi, El Oualidia, El Jadida, Azemmour, Casablanca, Mohammedia, Skhirate, Rabat, Salé et avec un jour de repos à El Oualidia. Et durant ce voyage j'ai rencontré plusieurs personnes sur la route où bien dans les cafés et les hôtels, car là où je passais ou bien je m'asseyais, il y avait toujours une personne qui me posait des questions " D'où viens-tu? Où vas-tu?" et de ces deux questions très simples, on passait à d'autres sujets très différents: sport, art, politique... 

Le voyage à vélo est extraordinaire, il y a de la souffrance, c'est vrai, il y a aussi du risque, mais il y a aussi de la joie, du plaisir, le fait de connaitre son endurance physique et mentale dans les difficultés, voir la beauté du paysage sur la route, rencontrer des gens de différentes cultures...

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mardi 7 septembre 2010

Kénitra-Kénitra

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Après la fin de cette quatrième sortie  à vélo entre Smimou et Kénitra, j'ai décidé de rester quelques semaines à Kénitra avec la famille pour regarder le Tour de France 2002 et pour m'entraîner  avant de reprendre la route vers une nouvelle destination.

L'entraînement s'est passé comme ça :

du lundi au jeudi, je partais chaque matin à la plage de Mehdia à 10 km de la ville. Ce trajet est très court, mais moi je le faisais avec un rythme très élevé à aller et au retour; un vrai contre-la-montre. A la plage je nageais bien si la mer était calme et si c'était possible, je jouais au foot ou bien je faisais un peu de footing sur le sable.

Le vendredi, c'est un jour de prières et de repos pour moi, alors je restais à Kénitra. 

Le samedi, je partais à la plage des Nations à 22 km de la ville de Kénitra sur la route du Salé ou bien à la plage de Taxi-Beach près du lac de Sidi Boughaba.

Le dimanche, je restais à Kénitra pour aller à JOUTYA "le marché aux puces" à 7 km de notre maison. 

JOUTYA de Kénitra, est très connu dans tout le Royaume et pendant les mois de juillet et d'août, ce lieu se remplit de monde à cause des émigrés marocains qui apportent avec eux toutes les choses de l'Europe: du simple briquet jusqu'au réfrigérateur. Ici tu peux trouver n'importe quoi. Pour moi c'est une bonne occasion pour acheter des pièces de rechange originales pour ma BMW: dérailleurs, moyeux, rayons, pneus, câbles de freins. Et aussi des gants, des maillots, des cuissardes et des collants.

C'était ça mon programme durant les matins de ces quatre semaines que j'ai passées à Kenitra. Les après-midi je restais à la maison pour regarder Le Tour de France. Pour moi c'est un événement extraordinaire à ne pas rater et c'est un excitant de plus qui me poussait à reprendre la route. Mon amour pour le vélo et les voyages à vélo, c'est grâce au Tour de France.

MERCI   LE  TOUR.

Et s'il y a des gens maintenant qui essaient par tous les moyens de salir l'image du Tour et du cyclisme en général par des questions du dopage, moi je leur dis "A quoi ça sert le dopage dans une descente à 100 km/h? A quoi ça sert le dopage dans une arrivée massive à plus de 80 km/h ? Vraiment, rien". Il faut être très fort et très courageux pour faire une descente à 100 km/h sur des routes très dangereuses et sous la pluie parfois et il faut être aussi très attentif et très intelligent pour se positionner dans un sprint massif à plus de 80 km/h, où la chute d'un cycliste ou bien de plusieurs peut arriver à n'importe quel moment.

Dans les courses de cyclismes à plusieurs étapes il ne faut pas voir seulement les vainqueurs, il faut aussi voir les derniers du peloton, ceux qui s'accrochent pour y arriver dans le temps, car s'ils dépassent le délit ils seront éliminés, c'est le seul sport où il y a ce règlement. Vraiment, c'est injuste surtout pour les cyclistes spécialistes dans les sprints qui pèsent plus de 80 kg et qui n'ont pas une physionomie de grimpeurs et qui sont obligés de grimper des cols de haute catégorie avec des pentes de plus de 10 % et qui doivent s'accrocher à la course pas pour la gagner, mais pour y arriver dans le temps et éviter l'exclusion. A mon avis on doit leur dire Bravo!!  Et s'il y a des personnes qui trichent, on ne doit pas mettre tout le monde dans le même panier et salir l'image du vélo. 

Vive Le Cyclisme.

NB: dans ma profession d'enseignant j'ai toujours dans la classe quelques élèves qui trichent pour avoir une bonne note et chaque année, ce type d'élèves inventent des nouvelles méthodes dans la tricherie. Vraiment c'est incroyable ce qu'ils inventent, et ces élèves n'ont qu'entre sept et huit ans. Je demande comment ils arrivent à faire ça. Est-ce que la cause vient de leur  éducation ? Je ne sais pas. Est-ce que la tricherie est dans l'instinct dans l'être humain pour compenser ses faiblesses et réaliser ces objectifs? Peut-être.

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Créée de toutes pièces en 1913, la ville porta de 1913 à 1956 le nom du Port-Lyautey. C’est un port fluvial accessible aux navires de haute mer de tirant d’eau moyen, surtout tourné vers l’exportation des produits de son arrière-pays. C’est aussi un chef-lieu de province et une très importante base aéronautique. 

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La corniche du Oued de Sebou. Une belle vue sur la rivière, mais malheureusement les ivrognes de la ville ont envahi ce lieu ces derniers temps.   

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Le port du Kénitra, c'est le seul port sur une rivière dans toute l'Afrique. Il y a vingt ans ce port était  plein de bateaux, aujourd'hui c'est rare d'en voir un seul.


La rivière de Sebou est l'une des plus grandes rivières du Maroc, jadis elle a été pleine de poissons aujourd'hui il n'y a rien à cause de la pollution, car la plupart des usines se trouvent au bord de ses rives plus les égouts de la ville qui versent leurs saletés dedans. Vraiment, c'est une grande catastrophe écologique pour toute la région d'El Gharb, car l'histoire de cette ville et de cette région  est lié à cette grande rivière.

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La municipalité de la ville de Kénitra, l'une des plus riches du Royaume.

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Dans les années 70, Kénitra était la ville la plus propre et la plus verte du Royaume, malheureusement aujourd'hui on ne voit que des maisons qui poussent partout et des ordures qui s'amassent au coins des rues.

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L'hôtel de Maâmora parmi les plus anciens hôtels de la ville.

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Architecture coloniale est très évidente dans la nouvelle ville "le village"   

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Le boulevard Mohamed V le plus grand boulevard de la ville et le plus rempli aussi.   

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La mosquée Badre. Construit dans les années 80 par un riche de la ville; Mr Zizi.

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La mosquée "Chaâbi" l'une des plus célèbres mosquée de la ville, elle a été construit par le Millionnaire  Marocain Miloud Achaâbi.

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Une église témoigne du temps du Protectorat français.

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Amala Kadima "l'ancienne province" c'est dans ce quartier que j'ai grandi. 

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La ville de Kénitra est très connue par trois choses: la plage de Mehdia, la prison Centrale et le KAC ( Kénitra athlétique club). Le KAC est parmi les grands clubs du Royaume et il a été le meilleur club au début des années 80 avec des joueurs extraordinaires: Khalifa, Boussati,Bouyahaoui,Jamal,Houmama... 

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L'Oie est le symbole de la ville et de son équipe de foot-ball; le KAC.


 

la  corniche du Oued Sebou.

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jeudi 30 septembre 2010

La plage de Mehdia

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L'été 2002

Pendant les quatre semaines passées à Kénitra durant cet été 2002,  Je me réveillais chaque jour à 6h du matin du lundi au jeudi  pour aller à la plage de Mehdia à 10 km de notre maison. Je préparais mon petit déjeuner à la maison avant de sortir: du café noir dans une thermos et un morceau du pain avec beurre et confiture et je sortais.

Le matin la route est toujours vide, les trois premiers kilomètres sont un peu durs à cause de la montée et de faux plat montant jusqu’à la mosquée d'Hadada, après la mosquée il y a une petite descente de 500 m jusqu’à la route principale de Mehdia. Sur 3 km il n'y a que du plat jusqu’au Houta « Le poisson » à l’entrée de la commune de Mehdia. Du Houta jusqu’au port de Marikain « les Américains » il y a une descente de 500m très étroite et très dangereuse, et il faut faire bien attention aux autobus, aux taxis et motos de trois roues qui vont au port et il faut faire attention aussi aux dizaines de dos d’âne sur cette descente. Du port de Marikain jusqu’au port de pêche de Mehdia, il n'y a que du plat sur un trajet de 500 m, mais il faut faire très attention aux poids lourds  qui entrent et sortent d'une carrière  de sable près du port. Du petit port de pêche jusqu'à l'usine de conservation de poissons, il y a une petite montée et de l'usine jusqu'à plage de Mehdia sur un trajet de 1 km, il y a une petite montée et une petite descente puis l’arrivée à la station balnéaire de Mehdia.

Ce trajet de 10 km est très court, mais avec un rythme très élevé, et avec le grand plateau la plupart du temps et le bagage, il devient très dur et même épuisant. Ce parcours,  il est préférable de le faire durant les mois de juillet et aout le matin, car de 10h jusqu’à minuit, la route devient très fréquentée et très dangereuse pour un cycliste.  

En arrivant à Mehdia je tournais à droite pour aller au « Monne » près du camping, car c'est ma place préférée depuis l'enfance; elle est toujours moins vide et il n'y a que les familles et les gens modestes qui viennent ici.  

A Mehdia il y a une seule plage de plus 5 km de longueur, mais il y a plusieurs places et chaque place à une catégorie sociale distinctive ; il y a la place des familles modestes, il y a la place du El Roubia « les gens de la campagne » qui viennent des environs de la ville et il y a aussi la place des bourgeois et des faux bourgeois. Dans cette dernière place on trouve que des mannequins et des dragueurs.

"La hiérarchie sociale est partout; sur la plage, au cinéma... et même au cimetière".

Sur ma place je dressais ma demi-tente, je faisais entrer ma BMW dedans, je posais aussi mes autres affaires et je m’allongeais sur mon tapis pour me reposer un peu. Après 15 minutes, je me levais pour prendre mon petit déjeuner en face de l’océan. Après le petit déjeuner, j’écoutais la radio surtout les infos de 8 h 30 min sur Medi 1, puis je lisais un peu; la plupart du temps un roman. Après la lecture je me levais pour aller faire du footing sur le sable puis je plongeais dans l’eau pour une durée de quinze minutes et si l’eau était calme, je restais plus pour bien nager, car la natation est le sport le plus complet.

Après la nage, j’allais dans ma place pour remplir une grille du célèbre jeu japonais: le sodoku (ce jeu est très utile pour le cerveau). Après avoir rempli une grille correctement, je plongeais une deuxième fois dans l’eau puis je sortais pour aller se sécher et me préparer pour le retour. 

A 11h la plage se commençait à se remplir, alors je ramassais ma tente et je reprenais la route toujours avec un rythme très élevé et cette fois sous la chaleur de midi. Je rentrais à la maison mouillé de sueur et très fatigué à cause de l’effort fourni à la plage.

Après le déjeuner, je faisais de la sieste, puis je me réveillais pour regarder le Tour de  France sur France 2 ou bien sur Tv5. Et  vers 18h je sortais pour aller voir des copains d’enfance dans le quartier d’Amala kadima. 

C’était ça mon programme durant ces quatre semaines de l’été 2002 avant le commencement de mon voyage vers le Nord du Maroc.

NB : ce programme, je le faisais chaque fois que je venais à Kénitra pour passer les vacances d ’été avec ma famille, seulement c’est deux dernières années, après la naissance de mon enfant, je n’emmenais pas mon vélo avec moi, et au lieu de faire le pédalage le matin, je faisais de la marche un jour sur deux jusqu’à Mehdia avec le même programme à la plage, et au retour, je prenais un taxi ou bien le bus. 

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La station balnéaire de Mehdia est l'une des plages les plus appréciées du Maroc, elle a des atouts extraordinaires, mais malheureusement ils sont mal exploités.   

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La plage le matin vers 7h est presque vide, mais vers midi au mois d'aout, cette place devient une vraie fourmilière; pas la moindre place pour s'asseoir ou bien pour nager, et  si la marée est montante je n'en parle plus.

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Ma place préférée est toujours ici, elle est moins rempliée et  si l'eau est calme, la mer devient une piscine près des roches. 

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Un peu  de la lecture avant d'aller nager et la plupart du temps c'est un journal ou bien un roman.

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Parfois une grille de Sodoku pour l'entrainement cérébrale. 

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Un peu de footing ou bien un match de foot pour endurcir les muscles.

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La natation est le sport le plus complet, elle est très utile pour n'importe quel sportif. 

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Chaque  été des milliers de visiteurs viennent à Mehdia de toutes les régions du Maroc.

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La plage commence à se remplir, alors il faut y aller.

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Malgré les dizaines de panneaux de sensibilisation, la plage de Mehdia reste parmi les plages les plus sales du Maroc. 

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La Kasbah de Mehdia surplombe un paysage merveilleux. Cet espace servait au XII ème siècle de port abritant un chantier naval.

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D'autres monuments près de la rivière sont  laissés tomber dans l'oublie, en subissant les affres du temps. Quelle  perte  pour l'histoire et le tourisme de la région.   

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Le petit port de pêche de Mehdia sur l'Oued de Sebou.

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"Houta"  est très connue parmi les personnes qui font du footing ou bien de la marche le matin sur la route de Mehdia en partant de Kénitra, car pour la plupart de ces personnes il est considéré  comme le point de faire demi-tour vers la ville. 

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Sur la rive gauche de l'estuaire de la rivière "Oued Sebou" il y a la plage de Mehdia et sur la rive droite il y une autre plage sauvage; c'est la plage de Chelihat très connue seulement par les gens de la région; surtout les jeunes qui aiment la tranquillité et le calme.


La plage de Mehdiya province de Kénitra royaume du Maroc.



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